Savoir tacite
Dans les têtes, dispersé dans les fichiers. Fragile, non transmissible.
Dans DIAS, l'IA ne décide pas à votre place : elle agit dans un cadre que vous fixez. Les Smart Controls sont l'instrument concret de la souveraineté cognitive — la garantie que l'IA reste un outil d'expert, jamais un substitut d'expertise. Vous ne validez plus chaque sortie : vous gouvernez le cadre, les seuils, les droits et les traces.
Le système d'information devient le Système d'Intelligence de l'entreprise.
Il ne peut plus être dans les mains de qui que ce soit d'autre. L'entreprise doit maîtriser à 100 % ses applications, ses données, sa plateforme, son intelligence, sa capacité d'évolution : être autonome, souveraine, sans impasse technologique, avec une maîtrise de bout en bout.
C'est ce que propose AI Maker avec DIAS.
DIAS : Data Intelligence Augmented System.
Une plateforme pour concevoir, implémenter, opérationnaliser et faire évoluer vos APPP-IA — vos applications personnalisées. Une plateforme qui orchestre vos applications, vos données et vos interactions avec vos ressources internes et externes, en toute souveraineté.
Une plateforme IA gérée par des IA, appuyée par des humains, avec un niveau de service adapté pour vous accompagner là où c'est utile — et vous rendre autonome partout ailleurs.
Le savoir-faire d'AE est aujourd'hui diffus, fragile, perdu au départ de chaque collaborateur. DIAS le structure en données de référence, puis chaque usage IA — encadré par les Smart Controls — le consigne en capital gouverné. C'est le renversement central : capitaliser au lieu de consommer.
Dans les têtes, dispersé dans les fichiers. Fragile, non transmissible.
Socle RAG, règles métier, décisions tracées. Smart Controls en gardien.
Durable, transmissible, valorisable. Un actif qui appartient à AE.
DIAS structure la donnée et l'intelligence autour de quatre pôles. Les Smart Controls matérialisent le dernier — celui qui répond aux trois questions absentes du vibe coding : qui décide ce qui passe en production, qui valide les règles, qui peut revenir en arrière.
Fablab : expérimenter, construire les apps métier.
DataBank : socle RAG, données de référence.
Serveur dédié, RGPD natif, isolation.
Smart Controls : droits, audit, rollback, seuils.
C'est la souveraineté cognitive rendue concrète. Chaque action d'un agent est rangée sur une échelle d'autonomie : l'IA reste un outil d'expert là où l'humain peut juger, valider et corriger — et dès que le cas sort de ce domaine de compétence, elle s'arrête et le confie à un humain. Savoir passer le relais au bon moment est inscrit dans le système, pas laissé au hasard.
Elle lit, résume, classe, compare via le RAG du socle. Synthèse de dossier, analyse de document, brouillon de réponse.
Elle recommande sans exécuter. Proposer un devis, suggérer une relance, préparer un plan — l'humain tranche.
Elle agit seule dans un cadre précis. Relance standard, classement de ticket, mise à jour de statut. Garde-fous obligatoires.
Elle s'arrête et passe le relais à un humain. Montant élevé, client sensible, conflit de règles, paiement, suppression, engagement externe.
Une app IA est probabiliste : elle ne se trompe pas une fois, elle peut se tromper en continu, à grande vitesse. Le contrôle ne disparaît pas — il remonte d'un cran, de la validation des sorties vers la conception du cadre. C'est là que DIAS transforme le vibe coding en système gouverné.
Limites mécaniques hors de portée de l'agent : budget, actions/heure, tentatives, timeout. Le disjoncteur du système.
Liste blanche, jamais liste noire. L'agent ne peut que ce qui est explicitement permis sur le socle. L'irréversible est interdit par défaut.
L'erreur la plus chère, c'est trancher avec assurance un cas qu'il fallait remonter. Le dirigeant décide le seuil de reprise humaine — savoir passer le relais.
On n'audite pas la logique du modèle — elle n'est pas fixe. On audite le parcours de décision. C'est la mémoire opérationnelle vivante de DIAS.
Brouillon plutôt qu'envoi, proposition plutôt que validation auto, archivage plutôt que suppression. Le rollback DIAS rendu concret.
La question n'est plus « est-ce correct ? »
mais « le pire cas est-il supportable ? »
Le Contrat d'Autonomie, c'est l'accord qui définit noir sur blanc ce que vos IA font seules, ce qu'elles vous proposent, ce qu'elles ne feront jamais, et le moment exact où elles vous passent le relais. C'est lui qui rend l'autonomie sûre : vous déléguez l'exécution sans jamais déléguer le jugement. Vous fixez les curseurs, la plateforme les fait respecter — votre niveau de service se règle dessus.
Sur un périmètre réel, limité et mesurable. On n'augmente l'autonomie que lorsque les traces prouvent la fiabilité — et chaque usage enrichit le socle commun, pas seulement un livrable isolé.
Un système gouverné n'est pas une somme d'apps isolées. Dans DIAS, chaque décision tracée, chaque règle validée, chaque correction retourne au socle commun — il devient une mémoire opérationnelle vivante que toute l'organisation active.
Et au-delà d'AE, la plateforme Do It And Share ouvre un réseau où les makers échangent, forkent et co-construisent — sans jamais diluer ce qui rend chaque entreprise unique.
Vous ne consommez plus de l'IA. Vous bâtissez votre intelligence.